Dans ce solo, l’interprète performer Vincent Warin déjoue les règles et usages. Il incarne à lui seul l’autorité et celui qui la bafoue. A la faveur de ce “duo–duel” avec son BMX se rejoue l’ambiguïté de la relation entre l’homme et la machine-outil. Cependant, l’objet devient parfois instrument et prolonge ainsi les sens de l’interprète.

 

Conception et chorégraphie - Yann Lheureux

Interprète BMX - Vincent Warin

Création sonore - Yann Lheureux

Création lumière - Serge Oddos

 

Production : Cie Yann Lheureux. Coproduction : Festival Montpellier Danse 2014, Montpellier Le Merlan - Scène nationale à Marseille CND (Centre National de la Danse), Pantin. Soutien et accueil en résidence Chorège / Relais culturel Régional du Pays de Falaise. Remerciements Le Gymnase / CDC de Roubaix

19h - Flat / Grand Délit - 30 min

Cie Yann Lheureux

19h-01h Constellations imaginaires

Vincent Bredif, Installation

Un intérêt particulier pour l’espace et la façon dont je vais raconter quelque chose. L’idée de déjouer l’équilibre. Un déhanchement improbable et volontaire, comme une polyphonie, où l’élégance de sons entrecroisés finit par créer une harmonie.

Tout a commencé avec la photographie. Jouer avec la lumière, faire apparaître.

Et puis, de la mécanique. Progressivement, j'ai intégré du relief dans les photographies et les ai suspendues.

Puis j'ai dépouillé la sculpture, jusqu'à ne plus laisser apparaitre que le squelette, cet ensemble, qui vibre et fait raisonner l'environnement dans lequel il se trouve. Les couleurs soulignent ce mouvement et flottent au dessus du sol, ou en dessous du ciel.

Une multiplication à l'infini des points de vue poétique.

 

 

Pour ce solo, j'ai rêvé :

D'être un homme.De faire quelque chose de mes mains.

(Me) construire.

Échafauder sous vos yeux un corps, un lieu, des utopies.Fabriquer une créature polyphonique et métamorphe, faire de mon corps le contenant de l'altérité, du multiple, le vaisseau de l'inconnu.

Créer un espace pour être ce qui n’a pas lieu d’être.

 

Conception, interpretation : Nina Santes.

Scénographie : Celia Gondol.

Création lumière : Annie Leuridan.

Régie Générale: Vincent Santes.

Consultant musique : Thomas Terrien / Consultant travail vocal : Olivier Normand / Regards extérieurs : Kévin Jean, Mylène Benoit

 

Production : La Fronde . Coproduction : L'échangeur CDC Picardie, Théâtre de Vanves. Partenaires: L'échangeur CDC-Picardie, le CDC - Toulouse, Micadanses, le CND-Pantin.Ce projet reçoit le soutien de la DRAC Ile-de-France dans le cadre de l'Aide au Projet 2014, et de la Spedidam.

Nina Santes bénéficie en 2014/2015 et 2015/2016 du dispositif d’accompgnement A.V.E.C mis en place par le Théâtre de Vanves, Arcadi-Pôle Ressources et le Bureau Cassiopée.
Nina Santes est en résidence longue à L'échangeur - CDC Picardie depuis 2013.

« La Spedidam est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes intreprètes en matière d’enregistrement, de diffusion, et de réutilisation des prestations enregis- trées».

 

21h15 - Self Made Man - 40 min

Nina Santes

20h - Solis noirs 1&5 - 27 min

Cie yvann alexandre

 

SOLO#1 – LA SOURCE / LE FLOT / SUR LE TROTTOIR

INTERPRÈTE Claire Pidoux COMPOSITEUR Christophe Sartori

 

SOLO#5 – LA SOURCE / LE POINT SENSIBLE / LE GLISSEMENT INTERPRÈTE Christian Bourigault COMPOSITEURS Guillaume Bariou

Les soli noirs sont le témoignage et l'aboutissement d'un long processus qui a questionné la relation entre mes partitions et leur interprétation. Autour du noir, couleur lourde et sèche qui exclut l'illusion, ce nouveau projet, pensé comme une calligraphie de l'intime, est un face à faces. Pensée et introspection, profondeur et contemplation, l'attente et la mort intérieure, là où s’opère la régénération de nos mondes, calme et révolte, sont des moteurs d'écriture pour ces soli qui composent des fragments, des variations personnelles d'un même paysage. Confiés à des interprètes de différents parcours et générations, imbriqués à la suite des uns et des autres comme un souffle partagé, vivants au coeur d'une chapelle-scène, ces soli explorent la différence des états noirs qui souvent nous parent. Est-ce un ramage, une élégance, une protection, un mystère, un point de situation, un abandon, un glissement, une force... une laque résistante aux intempéries intimes ?

 

Conception et chorégraphie Yvann Alexandre avec la complicité des interprètes

eEquipe technique de création Guillaume Bariou, Olivier Blouin, Loïs Drouglazet & Christophe Sartori Conseiller musical Goulvenn Debois
Création musicale inspirée de morceaux choisis de Warsaw, Joy Division & New Order
Extraits musicaux de Monteverdi, Bencini, Trabaci & Marini

 

production / diffusion Carole Lanier-Deroo
interprètes Yvann Alexandre,Christian Bourigault & Claire Pidoux

production association C.R.C. coproductions THV / St Barthélemy d’Anjou, CNDC / ANGERS, Espace Herbauges / Les Herbiers, Espace Culturel L. S. Senghor / Le May-sur-Èvre partenariats Micadanses / Paris, Scènes de Territoire / Agglomération du Bocage Bressuirais, le SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS / Nantes, le PAD LOBA – studio Daviers / Angers, le Théâtre Saint-Louis / Cholet, Théâtre de l’Espace de Retz / Machecoul, La Lucarne / Arradon, le CCN de Nantes Brumachon-Lamarche et le CRR d’Angers remerciements à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes pour le partenariat dans la réalisation des visuels des Soli Noirs soutiens Ville de St Barthélemy d’Anjou, Ville des Herbiers, Département de Maine-et-Loire, Conseil Régional des Pays de la Loire, Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC des Pays de la Loire et ADAMI.

 

22h30 - Le naufrage - 40 min

Les mécaniques célibataires

20 h - Siyin -  30 min

Cie Kubilai Khan investigations

 

 

« Siyin » est un essai de soi.

Un soi déplacé de plusieurs milliers de kilomètres.Sara est née à Singapour et vit maintenant à Bruxelles pour vivre plus pleinement son désir de danse.Sara Leah Tan Siyin est le nom complet qui figure sur son passeport.Son prénom chinois lui a été donné par son grand-père, il signifie littéralement «Pensée et réflexion avec la poésie» et elle a hérité de son père ( graphiste ) un sens aigu de l’action des humains mélangés dans les choses, de l’importance attachée aux détails et des nuances qui entourent tous nos gestes.Des fragments de vie seront soustraits au contexte de sa biographie individuelle et «re-designer» pour l’expérience du plateau.Cette pièce regarde la poésie sensorielle du réel, entre engagement et dégagement, entre matière et esprit pour toucher quelque chose de plus que soi.Une écriture directe, au plus près de soi, pour le désencombrement des images, pour le dévidement des formes, pour l’image de soi qui n’existe pas.

 

Conception, musique live : Frank Micheletti

Danse: Sara Tan

 

20h45 - La vitesse des choses - 15 min

Cie Kubilai Khan investigations

 

Le son de « La Vitesse des Choses « regorge d’ essence. Celle qui alimente des motos qui atteignent en 4,5 secondes 200 km / h et filent à des allures hallucinantes + de 380 km/ h sur des anneaux de vitesses et de vertiges . Que se passe t il dans le corps et l esprit quand on file à de tels vitesses ? L’ ancien champion du monde de moto  Raymond Roche pilote de légende remonte le fil de sa mémoire et nous dévoilent les clés du moteur qui l a entrainé sur les circuits et se confrontent à une danseuse pour un nouveau pilotage .départ moteur en route pour filer la trame de l odyssée de vitesse sur laquelle nos sociétés ne cessent de nous relancer ?

 

Conception : Frank Micheletti

Danse: Esse Vanderbruggen

Musique : Marine Colard

 

Avec avec nerf et liberté, ce ciné-concert livre à l’improvisation des images extraites de photographies, de films documentaires et d’oeuvres filmées (Pierre Schoendorffer, Raoul Walsh, John Huston, Jean Renoir, Brian De Palma...). La mer, la tempête, les baleines et les bateaux viennent chahuter ou prendre en écho la musique d’une contre- basse livrée au grand large comme au chaos le plus total. Basé sur la trame de Moby Dick, roman d’Herman Melville relatant une chasse infernale au cachalot, ce naufrage sonore et visuel convoque la mémoire collective des spectateurs présents pour une vision nouvelle où s’invitent icônes pop modernes, faillite républicaine et monstres politiques.

 

Contrebasse : Sebastien ‘Bakus’ Bacquias

Recherche & mix video : Guillaume Malvoisin / Christophe Pierron (en alternance)

 

Le nom du lieu est une pièce issue du projet générique d’Apparemment ce qui ne se voit pas

Aux murs, aux porches, aux interstices d’une rue, d’un quartier, vont se superposer images projetées, danseurs, et musique live. Le spectateur est invité à se déplacer dans un nouveau décor, à partager un temps hors du rythme et du quotidien de la ville, où l’évocation du voyage se fait grâce à des images, instantanées d’un ailleurs, qui vont traverser les murs, créant des brèches et des liens entre les villes d’ici et là-bas.

Les danseurs de la compagnie ex nihilo sont le dénominateur commun de cet aller-retour et nous font partager leurs histoires.

 


Danseurs : Anne Le Batard, Jean-Antoine Bigot, Thomas Demay, Corinne Pontana, Rolando Rocha
Musicien live : Pascal Ferrari
Costumes : Julia Didier
Lumières : Jean-Philippe Pellieux

 

Production : Ex Nihilo.
Coproduction : Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture - Avec le soutien financier du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), de Marseille Provence Métropole, de la Ville de La Ciotat, de la Caisse des Dépôts et Consignations ; L’Abattoir - Centre National des Arts de la Rue/Chalon-sur-Saône, Coopérative De Rue De Cirque 2r2c, l’Amphithéâtre du Pont de Claix - Le Théâtre
Avec l’aide à la diffusion d’Arcadi île-de-France

Avec le soutien de : Institut Français et Institut Français/Ville de Marseille ; Fonds Roberto Cimetta ; Institut Français de coopération/Ambassade de France en Tunisie ; Fondation Beaumarchais/SACD ; La Source du Lion, CasaMémoire, association Commune et AR2D-Meryem Jazouli à Casablanca ; Musaq et Théâtre Dar Ben Abdallah à Tunis ; Festival D-CAF au Caire ; KLAP-Maison pour la danse, Marseille.

 

 

22h - Le Nom du lieu - 40 min

Cie Ex Nihilo

23h - KoQa - 60 min

 

KoQa est une formation de beatbox, batterie et trompette, mêlant Hip-hop, électro et dubstep. Initié par Arthur Henry, beatboxer suisse qui sillonne les salles de concerts depuis 2010 avec un show de beatbox samplé dynamisé par du rap, est rejoint

en 2013 par Félix Fivaz (batterie) et Paul Butscher (trompette) pour des concerts proposant au public une musique originale et des atmosphères envoutantes.

La formation a mis sur pied début 2014 un nouveau show musico-visuel intitulé 'Cyclic Oscillation'. Mélangeant beatbox, musique instrumentale et visuels hypnotisants.

 

Avec :

Arthur Henry, beatboxer

Félix Fivaz, batterie
Paul Butscher,trompette

 

 

Self made man, Nina Santes photo Annie Leuridan

Siyin, Sara Tan photo Denis Riou

Raymond Roche

Solis Noirs, Yvann Alexandre photo Benben

Le nom du lieu, Cie Ex Nihilo photo Jm Coubart

Félix Fivaz, Arthur Henry, Paul Butscher,Koqa

Flat grand délit, Vincent Warin

Waiting Dancing, Vincent Bredif

VENDREDI 18 septembre

TORNADA

PLACE DU GLOBE - 19h/01h

 

18h - Radio Ephémère

L'actualité du Festival en direct avec Caroline Châtelet et Guillaume Malvoisin

 

19h - Inauguration

19h45 - Boomerang - 15 min

Présentation de l'atelier danse et espace public

Boomerang réunit des danseurs d’ici et d’ailleurs qui n’ont pas pour habitude de danser ensemble .Boomerang leur propose de suivre les points tournants, les points de ruptures, les moments précis où une situation se transforme. Danser dehors et  réinjecter des zones d’interférences où s’inventent des tracés, des frayages, des sillons qui relancent des points critiques comme autant de moments précieux qui accentuent le trait d’une mutation en cours … Attention plaques tournantes et  dérives corpo-géographiques. 

Photo : Benoit Chapon

20h45 - Cinéma pour les oreilles 1 :

Bertrand Larrieu

 

Explorer de plus près les territoires sonores de l’espace urbain, espace de vie(s) où se glissent des correspondances de mondes. Capter les flux urbains par les oreilles, faire résonner une sensibilité particu- lière en éclairant les reliefs que produisent nos vies dans les villes, rechercher un phrasé urbain, une ponctuation particulière d’un environnement qui vous interpelle. Paysages sonores, musicalités, poésie et étrangeté qui ouvrent des perspectives inédites.

 

21h - L'Empire - 15 min

Cie Kubilai Khan investigations

 

Aujourd’hui l’Etat physique du monde est chaotique, c’est désormais l’espace de l’orage. L’EMPIRE est une lumière noire, elle nous parle d’une société qui a perdu la tête. Les narco- trafiquants contrôlent notre économie de A à Z. Ce qui arrive au Mexique, est à la fois post- politique et post-industriel. 35 millions de mexicains vivent avec moins de deux euros par jour alors que la frontière commerciale la plus active est la frontière américano-mexicaine. Sur cette ligne les maquilladoras, entreprises frontalières emploient des milliers de personnes pour une misère, des femmes avant tout. Ce projet se penche sur cet abîme où se blessent des milliers de destins, un état d’alarme qui donne naissance à un nouveau mot pratiqué dans la langue du Mexique : feminicidio.

Danser avec le diable, danser sur un volcan...L’iconographie qui sublime le culte de la mort, les fresques des muralistes mexicains, dérives aiguisées carnavalesques reprises dans les dessins d’Hildegarde Laszak, les temoignages enre- gistrés au Mexique et Gabriela Ceceña, jeune danseuse mexicaine se confondent dans cette installation performative ou dessins, musique, danse, et recording tournoient dans un seul abîme sur el camino del diablo.

 

Conception et musique : Frank Micheletti

Danse : Gabriella Ceceña

Dessins numériques : Hildegarde Lazsak

21h15 - La chorale parlement - 15 min

 

La chorale du festival Constellations revient cette année sous forme de "parlement de la parole". Cet "orchestre de paroles" travaillera sur un corpus de textes poétiques et politiques et sur les nombreuses possibilités de matières sonores à l'intérieur d'un même corps.

 

Photo : Sem Brundu

Illustration : Hildegarde Lazsak

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2020