Emprise / MAXIME COZIC / Danse

15h
20'

 

La création du solo Emprise s’inscrit dans une démarche qui est double. D’abord à travers le besoin de me confronter à la solitude, celle du danseur qui décide d’écrire pour lui même, puis, comme pierre angulaire de ma signature artistique, l’envie de donner à voir une intériorité.
Cette dernière se développe autour des gestes qui échappent au corps, comme des
lapsus. Ceux-ci sont pour moi d’agréables prétextes à la création, car ils donnent au
mouvement dansé une intentionnalité qui le déborde, en faisant se mouvoir des conflits
intérieurs.
De fait, c’est autour d’un paradoxe que s’est constituée la gestuelle, celui de trouver l’état de danse par le biais quasi-antinomique du sentiment d’être complexé, comme une image déformée que l’on a de nous même et qui entrave le mouvement libre du corps.
De ce frottement entre deux états contradictoires naissent des gestes syncopés, incisifs, qui donnent au temps qu’ils habitent la consistance d’une violence contenue.
Cette pièce, soutenue par une architecture musicale qui donne corps à une atmosphère,
apparaît finalement comme une volonté, sinon de dépasser la contrainte d’un mouvement saturé de l’intérieur, celle de l’expérimenter pleinement.

 

 

Teaser vidéo

Facebook de la compagnie

TOUR ROYALE

Frau Troffea / SAMUEL MATHIEU / Danse

16h15

40'

 

 

Strasbourg, été 1518. Dans les rues étroites de la ville et sur les places, des dizaines depersonnes dansent frénétiquement au rythme de tambourins, violes et cornemuses.
Mais l’atmosphère n’a rien de festif. Les scènes sont même «terrifiantes».
Les femmes, hommes et enfants atteints de cette étrange «manie dansante» crient, implorent de l’aide, mais ne peuvent s’arrêter. Ils sont en transe. Ils ont «le regard vague ; le visage tourné vers le ciel ; leurs bras et jambes animés de mouvements spasmodiques et fatigués ; leurs chemises, jupes et bas, trempés de sueur, collés à leurs corps émaciés», décrit l’historien de la médecine John Waller dans The Dancing Plague un ouvrage de référence sur le sujet, paru en2009.
En quelques jours, les cas se multiplient comme se répand un virus, semant la peur et la mort dans la cité alsacienne. Jusqu’à quinze danseurs succomberont chaque jour, selon un témoin de l’époque, victimes de déshydratation ou d’accidents cardio-vasculaires. C’est une femme, Frau Troffea, qui a ouvert le bal de cette mort dansante, le 14 juillet.
Les épidémiologistes d’aujourd’hui la nommeraient «patient zéro», soit le premier individu infecté lors d’une épidémie.

 

 

 

Teaser vidéo

Site internet de la compagnie

 

SAMEDI 19 SEPTEMBRE

Tour royale & Musée des arts asiatiques

15h>02h

 

Chorégraphie et interprétation
Maxime Cozic
Création lumière Lucas Baccini
Compositeur Jimmy Febvay
Photographie Moise de Giovanni
Avec le soutien du centre national de danse contemporaine Angers dans le cadre des accueils studio, de la mairie de Toulon
Coproduction KLAP maison pour la danse à Marseille (résidence de finalisation 2020)

 

Conception & chorégraphie
Samuel Mathieu
Interprétation & chorégraphie
Martin Mauriès
Création musicale Maxime Denuc
Conception lumière Arthur Gueydan
Administration & production
Suzanne Maugein
Photographie Pierre Ricci

Accueil Studio CCN Malandain Ballet Biarritz
Accueil Studio CCN de Roubaix
Accueil Studio CDCN La Place de la Danse
Résidence Lumière Le Bateau Feu Scène nationale de Dunkerque

Vestiges / BENJAMIN KARIM BERTRAND / Danse

17h

30'

 

Le vestige peut désigner la trace d’un pas, son reste sur le sable, vestige d’une présence sur le sol dont nous ignorons l’origine, fumée que nous regardons sortir de la forêt sans savoir de quel feu en est la combustion, oasis invisible ayant survécu au passage du temps, la trace d’un indice discret et persistant dans la mémoire. De septembre à décembre 2019, Benjamin Karim Bertrand part au Japon en résidence à la Villa Kujoyama pour y chercher des gestes vestiges, des gestes d’ouverture, horizontaux, bras ouverts devant la Méditerranée et mains tendues vers un corps invisible et matriciel. En résidence à la Villa Kujoyama, il développe une pratique polymorphe en studio : il s’initie au théâtre Noh auprès de l’acteur Tatsushige Udaka, il poursuit sa pratique de l’improvisation et s’intéresse à la filiation entre le bouddhisme zen etles avant-gardes de la post-modern dance américaine. S’il existe des vestiges, il existe donc aussi des passeurs. Mais, de quel feu sommes-nous les passeurs ? Peut être que ce feu a quelque chose à voir avec l’histoire des larmes : larmes de l’amour, larmes de la colère, larmes de la naissance. Au contact de cet atlas, il s’agit alors de rejoindre une zone où le corps «apprend à faire mémoire et à vibrer avec les fantômes» pour reprendre les mots de Donna Haraway. « Dans l’exposition de ces gestes en partage, nous entendons le bruit de fond où les vestiges du feu se mêlent à l’horizon maritime, où nos gestes les plus intimes se mêlent au bruit du monde,à la clameur de la rue, à son brouhaha, à son débordement. »

 

Extrait vidéo
Site internet de Benjamin Bertrand

 

 

Conception, chorégraphie, interprétation Benjamin Karim Bertrand
Regard extérieur Daphné Biiga Nwanak, Duncan Evenou
Montage et installation sonore
Florent Colautti
Lumières Abigaïl Fowler
Photographie Lisa Surault

Coproductions et soutiens Ménagerie de verre (Paris), TAP-Théâtre Auditorium de Poitiers, L’Institut français - Villa Kujoyama - Fondation Bettencourt-Schuller, Festival Artdanthé (Vanves), Ville de Poitiers

 

Idée originale, chorégraphie et danse Gábor Varga & József Trefeli
Musique Frédérique Jarabo
Fabrication des masques Christophe Kiss
Costume Kata Tóth
Spécialiste en danses traditionnelles des Carpates Kristóf Fundák
Photographie Gregory Batardon

Avec le soutien de Département de la Culture de la Ville de Genève, Loterie Romande, Pro Helvetia, Commune de Lancy, Schweizerische Interpretengenossenschaft
SIG, Migros Pour-cent Culturel, Corodis, Republic et Canton de Genève
Co-productions et résidences ADC / association pour la danse contemporaine, ADC Studios,Genève CH; Le CND, un centre d’art pour la danse, Pantin FR;
Arsenic – centre d’art scénique contemporain - Lausanne CH; Kaserne Basel CH; CCN - Ballet de Lorraine, Nancy FR; Migrations, Pays de Galles UK
Résidences la Briqueterie CDC du Val-de-Marne FR; Tanzhaus Zurich CH
Autres partenaires MEG Musée d’Ethnographie de Genève, CH; CCN Rillieux-la-Pape – direction Yuval Pick, FR, Label Bobine Genève
Creature est lauréat du Prix Suisse de la Danse 2017 dans la catégorie de création actuelle.
Un projet en coopération avec l’ADC-Genève, ADN Neuchâtel, Arsenic Lausanne, Dampfzentrale Bern, éviDanse, Kaserne Basel, Théâtre Les Halles de Sierre
et Zürcher Theater Spektakel Zürich, dans le cadre de fonds des programmateurs / Reso - Réseau Danse Suisse. Avec le soutien de Pro Helvetia, Ernst
Göhner Stiftung

 

Creature / JÓZSEF TREFELI & GÁBOR VARGA / Danse

17h30

35'

 

 

Trefeli et Varga réquisitionnent ici le folklore, pour le recycler et le réinventer.
Les fouets, bâtons et autres accessoires, mais aussi l’encerclement des deux danseurs par le public sur le plateau, tout cela participe à repenser la tradition et la modernité, le territoire et la proximité. Une nouvelle danse est générée, une Creature qui trouve pleinement sa place dans notre époque.
L’utilisation des bâtons, des fouets et des masques est très courante dans le vocabulaire de la danse traditionnelle du monde entier. Leur objectif principal étant essentiellement de montrer la force.
Tout à fait conscient de leur agressivité, de leur territorialité et de leur virilité, l’intérêt de Trefeli et Varga se porte plutôt sur leur résonance spatiale.
Dans leur création ils les utilisent pour trouver de nouveaux types de mouvements
en lien avec le corps du danseur contemporain.
Le vocabulaire du mouvement vise à éliminer les postures trop rigides de la danse traditionnelle pour se concentrer sur un corps expressif, souple et une qualité de mouvements fluides.

 

 

Site internet de la compagnie

 

 

Entrée gratuite sur réservation à partir du 8/9

 

Photographie Laurent Orseau
Production Murailles Music

rain / MEYTAL BLANARU / Danse

18h15
25'

 

Dans ce solo intitulé rain, Meytal puise son inspiration dans un de ses souvenirs d’enfance les plus marquants de sa vie.
En questionnant le conformisme ambiant lié aux identités de genre, l’objectivation du
corps féminin et la prédominance du « regard masculin » dans nos cultures, Meytal tente
de s’extirper de cette prédominance.
rain réfléchit à la puissante empreinte des souvenirs, à la manière dont nous les
laissons nous définir et comment ils façonnent notre regard envers les autres et le
monde qui nous entoure.
rain marque une recherche personnelle de s’extirper de cette prédominance.
La recherche d’une perspective qui n’observerait pas le corps à travers les points de vue des autres, mais à travers son propre regard.

 

 

Extrait vidéo
Site internet de Meytal Blanaru

 

 

Spekies / LA ZAMPA / Danse

15h30 & 21h30
40'

 

Species (eng.) : Espèce
Species (lat., prononcez spe{k}iès) : aspect, apparence, vision

Au départ, il y a une envie de retourner les choses.
De prendre à revers, le processus affiné par La Zampa au fil des ans, partir d’un lieu de disparition pour travailler sur une forme d’apparition.
D’envisager ici la disparition (du corps) comme objectif ultime.
En disparaissant, sonder sa présence.

Ensuite, il y a une énigme.
Une phrase de Jacques Derrida, projetant vers l’avenir et le passé dans un même geste, renvoyant à une impossible direction.
Une phrase aux accents de pressentiment, d’avertissement.
Une impasse, presque une menace. « L’avenir est aux fantômes ».

De là, le désir de confier à un spécialiste de l’énigme – Caryl Férey auteur de néopolars – un texte qui s’inspirerait du Livre des morts égyptien.
Et le besoin de mettre une silhouette, ou quatre cent visages, derrière ces invisibles d’aujourd’hui. De les esquisser en creux.

Spekies est une variation autour de la disparition du corps confrontant un danseur (Magali Milian) à un guitariste (Marc Sens), 50 couvertures de survie, et quelques dictaphones.

Un danseur qui se déleste de tout artifice. Une silhouette qui semble glisser sur la pointe des baskets* dans le paysage qu’elle se construit, jusqu’à l’engloutissement.

Un univers musical sans début ni fin, qui se déploie pour dilater le temps, mettre le corps en tension, dévoiler sa présence par flashs, le vider de sa substance, jusqu’à orchestrer sa disparition.

Des membranes métallisées qui se sédimentent en montagnes, se déplacent, se dépiautent, se déplient autour du vide, se transforment en reliques, se déforment et créent des formes, génèrent d’étranges sensations de déjà-vu.

 

Et une hypnotique litanie qui colle au corps, sortie de mille et une sources sonores, comme pour pister les oubliés, les éjectés, les effacés de notre temps.

 

"… celui sur qui la pluie cogne
celui qui n’éveille aucun dormeur
celui qui en compte des millions
celui qui dort dans son corps…
celui qui repose entre les roches des grands fonds
celui qui croit au nuage de poudre
celui qui avale son bras
celui qui ferme ses yeux le soir et fait tout rentrer dans la nuit…"

Caryl Férey
 

Par Cathy Blisson

 

​* en un mouvement inspiré du turfing, danse de rue née sur la côte ouest des Etats-Unis

 

 

Site internet de la compagnie

Conception et chorégraphie Magali Milian et Romuald Luydlin
Avec Magali Milian et Romuald Luydlin
Guitare Marc Sens
Texte et collaboration Caryl Férey
Réalisation et régie son Valérie Leroux
Création et régie lumière Denis Rateau
Regard extérieur pour le projet de reprise Vincent Dupont
Photographie Vanessa Gilles

CRÉATION 2013
Production La Zampa
Coproduction Théâtre de Nîmes, CDC Toulouse/Midi- Pyrénées avec le soutien de l’Union Européenne dans le cadre du programme Modul-dance, Théâtre de
L’Archipel/Perpignan, Centre Chorégraphique National de Rillieux-la-Pape/Direction Yuval Pick, CHATEAUVALLON Centre National de Création et de Diffusion
Culturelles Résidences de création 2013 avec le soutien de l’Union Européenne dans le cadre du programme Modul-dance Tanzhaus/Dusseldorf, Dansens
Hus/Stockholm, GraneR and Mercat de Les Flors/Barcelone, ADC/Genève, Art Stations Foundation/Poznan, Dance Ireland/Dublin, KinoŠiška/Ljubljana
La Zampa a reçu le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication / Direction Régionale des Affaires Culturelles Languedoc-Roussillon, de la
Région Languedoc-Roussillon, du Conseil Général du Gard et de la Ville de Nîmes
RE-CRÉATION 2020
Résidences 2019-2020 La Métive, lieu international de résidence de création artistique – Moutier D’Ahun, Le Périscope – Nîmes
La Zampa est subventionnée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie/Pyrénées-Méditerranée au titre de l’Aide aux compagnies
conventionnées, par la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et par le Département du Gard.

 

Création, chorégraphie et interprétation Meytal Blanaru
Musique Benjamin Sauzereau
Dramaturgie Olivier Hespel
Photographie Pierre Planchenault

 

Pulse(s) / FILIPE LOURENÇO / Danse

19h45
30'

 

Dans un solo musical et chorégraphique, Filipe Lourenço trouve aux danses traditionnelles d’Afrique du Nord une pertinence toute contemporaine. Franco-portugais formé depuis l’âge de 8 ans à la musique arabo-andalouse et aux danses traditionnelles du maghreb, Filipe Lourenço est devenu l’interprète qu’ont choisi nombre de chorégraphes contemporains tels que de B. Charmatz à C. Rizzo, en passant par C. Diverrès, N. Martin-Gousset et tant d’autres.

 

Dans Pulse(s), il fait le voyage en sens inverse dans un solo tout en sobriété et en musicalité. La pulsation d’une danse guerrière alaouite rythme sa performance qui égrène, avec la distance et la délicatesse du souvenir, des mouvements de danses arabes masculines comme féminines, débarrassés de toute ornementation. Sauts et rebonds, déhanchés et frémissements d’épaules, contretemps savants, plongées vers le sol et tours suspendus, buste tourné vers leciel, en réveillant les danses ancestrales déposées dans son corps, Filipe Lourenço les arrache au passé pour leur conférer une saveur d’aujourd’hui.

 

Site internet de Filipe Lourenço

 

Effraction de l'oubli / CAMILLE MUTEL  / Danse

19h
25'

 

Pour les dix ans du Festival Constellations, Camille Mutel reprend Effraction de l’oubli, solo emblématique de l’artiste, qui célèbre lui aussi sa première décennie. Accompagnée pour l’occasion par une image de Smith et les notes suspendues de Morton Feldman, la pièce fait parler le personnage d’Eurydice à travers une réécriture du chant des Métamorphoses d’Ovide. Revêtue d’un masque funéraire qui l’aveugle, la danseuse se contorsionne au rythme d’une respiration lente et régulière. Conçue comme un journal de bord, la pièce est une oeuvre onirique et méditative qui requiert une immersion contemplative. Il s’en dégage quelque chose d’extrêmement intime et sensuel.

 

"Une danse minimaliste proche du butô (que l’artiste a d’ailleurs pratiqué), quasiment sur place, toujours sur la corde raide, qui suffit largement à elle-même."

Critiphotodanse article publié le 15/03/2012 par J-M Goureau

 

Site internet de Camille Mutel

 

 

MUSÉE DES ARTS ASIATIQUES 

Conception, danse, chorégraphie
Camille Mutel
Composition musicale Gilles Gobeil (commande d’état)
Création lumière Matthieu Ferry
Réalisation du masque Olivier Weber
Photographie SMITH, Désidération (prologue) 2019. Courtesy
Galerie les Filles du Calvaire, Paris et Paolo Porto

 

L'OCELLE MARE  / Musique

19h
45'

 

L’ ocelle Mare est le projet solo de Thomas Bonvalet.
Musique si radicalement neuve et si proche, musique concrète mixée de parcelles
d’électronique, échos d’un flamenco primitif, banjo évoquant un Sud imaginaire …
Peut être mais surtout une musique inédite, incarnée et soutenue par une pulsion
primordiale.
Cette musique ne ressemble à rien de connu, ne manquez pas l’intensité bouleversante de
cette polyphonie. C’est inouï. Nous gardons le ravissement et les frissons de son premier
passage à Constellations en 2013.

 

 

Site internet de l'Ocelle Mare

 

 

 

 

Chorégraphie Filipe Lourenço
Collaborateur Nabih Amaraoui
Danseur et Musicien Filipe Lourenço
Musicien Nabih Amaraoui
Assistant(e) Chorégraphie
Ana Cristina Velasquez
Musique
Vanessa Court
Lumière Caty Olive
Costumes Filipe Lourenço
Photographie Richard Louvet

Production ASSOCIATION PLAN-K / CIE FILIPE LOURENÇO
Coproductions Maison de la Culture de Bourges, CDC de Toulouse, Le Gymnase CDC de Roubaix, Manège Scène National Reims, ICI/CCN de Montpellier,
CCNO - CCN d’Orléans
Accueil en résidence Maison de la Culture de Bourges, CDC de Toulouse, Le Gymnase CDC de Roubaix, ICI/CCN de Montpellier
Prêt de studio CND de Pantin

Mascarades / BETTY TCHOMANGA / Danse

20h15
40'

 

 

Mami Wata est une déesse des eaux, figure des bas-fonds de la nuit, du pouvoir et de la sexualité.
Sirène échouée, elle fait face aux gens qui sont venus la voir. Elle saute. Le saut qui la traverse est un saut vertical, régulier.
Danser en latin se dit saltare, de saltus, le saut. Créer une danse de sauts comme la rémanence d’un geste ancien – peut-être universel ? – un mouvement des profondeurs de l’être humain.
Sauter comme la métaphore d’un désir, d’une recherche de plaisir. Un désir de plaisir. Un désir d’autre, de l’autre, de ce qu’on ne possède pas ou de ce que l’on n’est pas. Sauter pour exulter. Sauter pour expulser. Sauter pour endurer. Sauter pour résister. Sauter pour atteindre. Sauter pour devenir. Sauter pour mourir. Sauter pour être.

 

"Avec Mascarades, solo qu’elle chorégraphie et interprète, Betty Tchomanga crée les conditions de l’émergence de figures multiples. En côtoyant l’imaginaire lié à la divinité africaine Mami Wata, déesse des eaux, du pouvoir, femme-sirène aussi fascinante que dangereuse et en faisant de la pulsation un motif chorégraphique, Mascarades déploie une danse peuplée de présences invisibles, où cohabitent une écriture nette et des débordements possibles."
Maculture article publié le 6/02/20 par Marie Pons

 

Site internet de Betty Tchomanga 

 

 

Conception et interprétation 
Betty Tchomanga 
Création lumières   Eduardo Abdala
Création sonore  Stéphane Monteiro  Regard extérieur  Emma Tricard
et Dalila Khatir
Consultante travail vocal  Dalila Khatir

Production et diffusion Aoza - Marion Cachan
Remerciements Gaël Sesboüé et Vincent Blouch
Photographie Queila Fernandez

Production LOLA GATT
Avec le soutien du Fonds de dotation du Quartz, scène nationale de Brest des arts en mouvement – Le Relecq-Kerhuon, Festival La Becquée – Un soir à l’ouest, Le Cabaret Vauban Mécène SARL SICC Saint-André-de-Cubzac
Ce projet a reçu une aide à la création de la part de la Ville de Brest et du Ministère de la Culture – DRAC de Bretagne.
L’Association Lola Gatt est soutenue par la Région Bretagne

Nulle part est un endroit / NACH  / Conférence dansée

21h
30'

 

Électron libre du krump, Nach s’aventure, au gré de ses intuitions et de ses rencontres,
dans une recherche du geste qui transcende les codes et les cultures. Elle propose ici
une conférence dansée qui s’articule autour de ses origines Krump et ses explorations
de nouveaux territoires. Nulle part est un endroit a été inspiré de sa rencontre avec l’oeuvre
de Richard Baquié, une sculpture murale faite de bouts de métal, de brisures de miroirs, d’insertions de photographies en noir et blanc… Telle est la démarche de Nach, faire de nulle part son endroit. Faire de la non identité de la banlieue son identité unique.

 

 

« J’ai besoin d’hybrider mon krump pour continuer à danser »
Maculture publié le 25/11/2019 par William Le Personnic

 

 

 

s

 

 

 

Production Nach Van Van dance company  Conception, chorégraphie et danse  Nach

Jungles / IDIO CHICHAVA / Danse

21h30

30 '

 

Jungles s’extrait de la prochaine création de Kubilai Khan investigations. Cette pièce se penche sur l’opposition entre culture & nature. Cette séparation est-elle juste ?

Ou bien n’induit-elle pas de fausses perspectives et une lecture biaisée du monde qui nous entoure ?
Ce monde est-il unique ? Ou ne mériterait-il pas une possibilité d’être pluriel ?

Le lien Homme / Nature semble toujours inscrit dans notre modèle de société dans une dimension conflictuelle. Nos Jungles s’évadent de cette logique duelle et inventent un plan de nature qui écorne et défausse nos a priori sur les autres formes du vivant. La matière dansée se courbe pour trouver d’autres arrangements, d’autres compositions qui multiplient  les manières de vivre. Jungles diffuse une pluralité de mondes qu’il n’appartient à personne d’unifier.

 

s

 

 

 

Chorégraphie et interprétation
Idio Chichava
Production
Kubilai Khan Investigations

Photographie Sem Brundu

Deep listening party / YAGUARA & THE GUESTS / Dj set

22h

120'

 

Une drôle de fête, à l’arrêt. Une faille temporelle, un mystérieux saut dans l’inédit. Difficile de situer dans la cartographie du monde des musiques, cette bande originale. Mélancolie futuristique ou juxtapositions oniriques ?
Écouter de la musique face aux étoiles, devant les montagnes et la mer. Ici les horizons s‘élargissent et brouillent les pistes. En suspension, quelques spectres et autres fantômes sonores ne pourront s’empêcher de surgir à nos esprits… Mondes flottants.
«La musique creuse le ciel» Charles Baudelaire.

 

 

s

 

 

 

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

TOUR ROYALE

Artiste invité à Constellations #7

Artistes invités à Constellations #7 et #9

Artiste associée à Constellations #9

Artiste invité à Constellations #3

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME ÉDITION

2020