5_PinaWood_Majorettes©BenoitCroisy.jpeg

© 1, 2 HC Visual, 3 Benoit Croisy

Parce que les majorettes finissent toutes sous un tas de bûches ou dans une bétonneuse - Pina Wood 

Sam. 18 à 20h45 à la Tour Royale - 55 min

DRUM POÉSIE | MISE EN SCÈNE DU DÉBAT

1 expérience = le poème + 1 lieu + 1 spatialisation sonore + 1 sujet de conversation + 3 questions + 1 invité.e

 

Se débattre telle une horde contre le vent.

Cicatriser à vue. Tendre son arc et viser le brouillard.

Frapper le coeur sur le rebord de l’évier comme la chair du poulpe.

Rallumer la braise à coups de crachats.

Bavard bruyant saccage.

Parce-que les majorettes finissent toutes sous un tas de bûches

ou dans une bétonneuse est un poème émission-radio sur la place

publique qui explore le vacarme et la mise en scène du débat.
 

Dispositif

Une batterie regarde une speakerine, un couloir vide d’une dizaine de mètres les sépare – les spectat.eur.rice.s, placé.e.s en bifrontal sont assis.e.s sur des chaises confortables et tournent tour-à-tour leurs têtes comme à Roland Garros pour suivre le dialogue – tout se joue dans la pénombre (pour l’instant) et l’artiste envisage de jouer dans le noir total (pour l’instant).

Conçu comme un poème-émission-radio qui laisse la place aux palabres, ce dispositif s’ancre dans la tradition du Hörspiel, “jeu pour l’oreille”. Il s’agit en effet d’écouter ~ “hör-” ~ et de jouer ~ “spiel”. Durant l’heure, trois questions sont posées aux spectateurs et chacun.e tente, si ce n’est d’y répondre, de réfléchir à l’éventualité d’une réponse.

Pina Wood

PINA WOOD / 1M80 / 

METTEUSE EN SCÈNE, DRAMATURGE ET POÉTESSE / 

NE PREND PAS BEAUCOUP DE PLACE 

MAIS PEUT FAIRE BEAUCOUP DE BRUIT / 

ARTISTE POLYMORPHE / 

PLUS ENCLIN À L!ANTHROPOPOÉSIE, 

AU PAPOTAGE INDUSTRIEL, 

À L'ANTI-LITTÉRATURE DE COMPTOIR 

QU'À LA PEINTURE / 

ORIGINAIRE DU PAYS DES GROTTES RUPESTRES / 

RÉSIDE NON LOIN DE LA SAINTE VICTOIRE MAIS AUSSI, 

CHEZ CERTAIN.E.S AMANT.E.S 

QUI POSSÈDENT UN POTAGER / 

ELLE AIME ROBERT FILLIOU, JUNE JORDAN, 

MONIQUE WITTIG, AUDRE LORDE, 

LES FAUTES D!ORTHOGRAPHE 

ET LES HYDROLATS FLORAUX. 

Écriture, conception et interprétation

Pina Wood

 

Composition musicale, batterie

Thomas Lippens

 

Sonorisation et habillage radio

Frédéric Devaux aka Bobby

 

Scénographie lumineuse

Olivier Brun et Antoine Gautron

Régie générale

Bastien Salanson aka Baloo

Communication visuelle

Anthony Duchein

 

Production Déléguée

Générik Vapeur

Subventionnée par SACD Autrice d'espace, DRAC PACA

 

Avec le soutien du

Théâtre Le vent des signes

La Lisière, La Constellation 

Aide à l’écriture, aide à la création,

aide à la mobilité

Compagnonnage plateau en 2018-2019 chez Générik Vapeur