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© 1 Mina Tavernini  2 F. Tavernini

Chasseur de silence - Frédéric Tavernini

Sam. 18 à 15h30 à la Tour Royale - 40 min

L’esprit des lieux, savourer le silence de l’endroit, fermer les yeux et sentir les flux qui émanent de la pierre. Que me raconte cet espace, depuis 1514 à nos jours ?

Il y a toujours un son dans un paysage, même si on a l’impression de ne rien entendre. Les zones de silence sans bruit d’origine humaine sont devenues extrêmement rares et précieuses.Il me faut pour cela une base de silence la plus pure possible sur laquelle peindre mon paysage sonore. Il porte l’histoire du lieu, de ce qui l’entoure et ce que je suis. À ma façon, je pose un instant de vie dans cet édifice. Je marche à côté, de l’homme, rendu esclave par la soif d’un roi en quête de puissance, de l’occupant sous le chant du loup…

Frédéric Tavernini

Entre autre d’avoir travaillé quelques années en Europe dans des compagnies à répertoires  de prestige, il traverse l’Atlantique et se pose 18 années à Montréal pour y collaborer avec Dave St Pierre, Louise Lecavalier et Frédérick Gravel. Il développe en parallèle un travail pluridisciplinaire sous le nom de Clovek & The 420, qui soulève la problématique              suivante: comment écrire une nouvelle forme artistique afin de positionner le spectateur au coeur du travail présenté? Créer une forme expérimentale totale afin de l’immerger dans une atmosphère singulière. Destructurer et présenter une nouvelle écriture dans le poumon de l’espace conventionnel conçu par un système en place qui s’endort depuis des décennies. De cette démarche naissent Le Tératome, Wolf Songs for Lambs et Things are leaving quietly, in silence. De retour en France depuis 2019, il créé avec Noé Soulier « Portrait de Frédéric Tavernini » et collabore avec Michel Schweizer dans BôPEUPL. Avec « Chasseur de silence/Silence Hunter, il reprend goût à un travail mis en sourdine depuis quelques années.

De et avec

Frédéric Tavernini

Dans le cadre de la série « Collection of islands », Frank Micheletti a demandé à un danseur, Frédéric Tavernini, de se chorégraphier dans les sous-sols de la Tour Royale.